vendredi 21 janvier 2011

Entreprendre en économie sociale: La place des personnes immigrantes en économie soc...

Entreprendre en économie sociale: La place des personnes immigrantes en économie soc...: "La question de la relève est un enjeu qui préoccupe les acteurs de l'économie sociale. Les personnes issues de l’immigration représentent un..."

La place des personnes immigrantes en économie sociale

La question de la relève est un enjeu qui préoccupe les acteurs de l'économie sociale. Les personnes issues de l’immigration représentent un « capital humain essentiel au développement des entreprises d’économie sociale en regard des défis qu’elles doivent relever, notamment, sur le plan de la main d’œuvre (relève en entreprises, relève d’entrepreneurs collectifs) », souligne le Chantier de l’économie sociale.

Pour y débattre sur les enjeux de la place des personnes immigrantes dans les entreprises d’économie sociale, le Chantier de l’économie sociale organise le 8 février prochain un événement ayant pour but de réfléchir à la question et d’échanger sur les différentes approches en gestion de la diversité ethnoculturelle.

L’événement aura lieu dans les locaux de l’entreprise d’insertion Petite-Mains et les participants pourront prendre connaissance des résultats de la recherche menée par Lucie Dumais, professeure à l’UQAM, sur le thème : l’économie sociale et les personnes immigrantes au Québec : opportunité, effet de parcours ou dernier recours?

Finalement, lors d’un 4 à 6, l’on prévoit la présentation d’outils de gestion, des témoignages et une période d’échanges entre les participants sur la gestion de la diversité ethnoculturelle dans les entreprises d’économie sociale.

La participation à ces activités est gratuite. Il suffit de confirmer votre présence au débat et/ou au 4 à 6, auprès de madame Maude Brossard au 514-899-9916 poste 226 ou par courriel à maude.brossard@chantier.qc.ca avant le 28 janvier 2011.


Pour en savoir plus : http://www.chantier.qc.ca/?module=document&uid=1283

samedi 15 janvier 2011

CAP finance : le Réseau de la finance solidaire


Le 9 décembre dernier a eu lieu le lancement de CAP finance, le Réseau de la finance solidaire et responsable (RFS). Leur mission : Promouvoir et développer la finance solidaire et le capital de développement, Développer l’expertise des professionnels du Réseau, Faire la promotion de l’investissement responsable dans le grand public et  auprès des parties prenantes.
Les membres fondateurs de CAP finance conviennent, dans la Charte de l’investisseur solidaire et responsable, que « la financiarisation de l’économie et les crises financières qui en ont découlé nous contraignent à penser autrement la finance (…) en se tournant vers les expérimentations dans le domaine de la finance responsable, telles que le capital de développement, le capital consacré à l’économie sociale et au développement économique communautaire ou la microfinance ».
En fait, l’idée principale véhicule dans cette charte est de mettre la financiarisation « à l’abri des abus financiers qui caractérisent la crise », en développant « une finance qui dessert des objectifs sociétaux tout en générant des rendements respectables et compétitifs aux investisseurs ».
Pour avoir accès à la charte : http://capfinance.ca/pdf/charte.pdf

Les membres fondateurs de CAP finance sont la Caisse d’économie solidaire Desjardins, la Fiducie du Chantier de l’Économie sociale, Filaction, Fondaction CSN, le Fonds de solidarité FTQ, le Réseau d’investissement social du Québec (RISQ) et le Réseau québécois du crédit communautaire (RQCC).
Les principales composantes de la Finance solidaire et responsable (FSR) sont :
• La finance solidaire : elle désigne le financement du développement économique communautaire et des entreprises d’économie sociale.  Gouvernée par les acteurs du milieu, elle prend la forme de prêts à intérêt avec ou sans garanties, mais elle passe aussi par la reconstruction du capital social des communautés.
• Le capital de développement : il utilise les instruments du capital de risque, mais il se distingue du capital de risque traditionnel par ses objectifs socio- économiques. Il n’occulte pas la préoccupation du rendement financier, mais suppose des arbitrages conséquents entre les dimensions économique et sociale.
• Les pratiques de tamisage : dans le domaine du placement, les pratiques de tamisage comprennent différentes approches : filtres négatifs (critères d’exclusion), filtres positifs (critères d’inclusion) et sélection des « meilleurs du secteur ».
• Les analyses ESG : elles réfèrent aux pratiques de placement fondées sur l’analyse des risques extra financiers, qui tiennent compte de critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG)