samedi 16 juillet 2011

Le Prix de l’économie sociale de Montréal, 2e édition


Le Prix de l'économie sociale de Montréal 2011, qui reconnaît la contribution de l'entrepreneuriat collectif au développement de Montréal, vient d’être lancé. Il sera remis lors de la soirée de clôture du Forum international sur l'économie sociale et solidaire prévue pour le 20 octobre prochain.
Cette année, la Ville de Montréal a décidé d’ajouter au prix récompensant l'innovation sociale, un deuxième prix mettant en valeur une entreprise d'économie sociale s'étant illustrée à l'international.
Pour appliquer, l’entreprise d’économie sociale (OBNL, mutuelle ou coopérative) doit avoir au moins cinq années et avoir son siège social et exercer ses principales activités sur l'île de Montréal.
Les entreprises d’économie sociale peuvent déposer leur candidature à l’une des deux catégories, à savoir, Innovation sociale et Rayonnement international.
Voici le critères d'évaluation pour la catégorie Innovation sociale :
1.     Avoir contribué à l'innovation sociale au moment de la création de l'entreprise.
2.     Être ancrée dans la collectivité par l'établissement de partenariats avec des organismes de la société civile, du secteur public ou du secteur privé dans un souci de développement et de cohésion des territoires.
3.     S'illustrer par une participation citoyenne et une vie associative démocratique.
4.     Être reconnue par ses pairs pour sa contribution innovante et l'excellence de sa prestation d'affaires.
Et ceux dans la catégorie Rayonnement international :
1.     Démontrer que l'entreprise a développé une expertise en territoire montréalais et qu'elle a participé par la suite à l'implantation de cette expertise à l'étranger.
2.     Être ancrée dans la collectivité par l'établissement de partenariats avec des organismes de la société civile, du secteur public ou du secteur privé dans un souci de développement et de cohésion des territoires.
3.     S'illustrer par une participation citoyenne et une vie associative démocratique.
4.     Être reconnue par ses pairs pour l'excellence de sa prestation d'affaires.

Pour déposer sa candidature, l’entreprise d’économie sociale doit remplir le formulaire d’inscription, ainsi que rédiger une lettre d’intention. La date limite du dépôt de candidatures est le 16 septembre 2011 à 17h.
Pour plus d’informations, consultez le site de la Ville de Montréal : http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=6437,59991580&_dad=portal&_schema=PORTAL

jeudi 16 juin 2011

Entreprendre en économie sociale: 10M$ au programme d'infrastructures en entrepreneu...

Entreprendre en économie sociale: 10M$ au programme d'infrastructures en entrepreneu...: "Le ministère des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation (MAMROT) à annoncé la mise en place d’un Programme d'infrastructure..."

10M$ au programme d'infrastructures en entrepreneuriat collectif


Le ministère des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation (MAMROT) à annoncé la mise en place d’un Programme d'infrastructures en entrepreneuriat collectif (PIEC) doté d’une enveloppe de 10 millions de dollars et destiné à favoriser l’acquisition ou la rénovation des infrastructures des entreprises d’économie sociale.
Le programme (PIEC) vise principalement à répondre à la « problématique immobilière spécifique de ce type d’entreprise », souligne le ministère, en appuyant les entreprises d’économie sociale (OBNL ou coopératives) à financer l’achat de bâtiments, la réfection, l’agrandissement ou la construction de leurs infrastructures.
L’objectif est de :
·       favoriser le développement des entreprises d’économie sociale;
·       contribuer à la vitalité socioéconomique des territoires;
·       favoriser la préservation et la valorisation de la qualité de l’environnement.

Pour être admissibles les entreprises doivent, entre autres, démontrer leur viabilité financière avec plus de 50 % des revenus autonomes. On spécifie que les sources de fonds provenant de programmes ou de mesures gouvernementales ne sont pas considérées dans l’évaluation des revenus autonomes provenant de leurs activités. Aussi, l’aide financière est destinée aux projets dont le coût s’élève à au moins 50 000$ pour le volet rénovation et de 83 334$ dans le cas d’un projet de construction.

De plus, le projet doit faire partie intégrante d’un plan d’expansion ou de développement des activités liées à la mission d’une entreprise admissible ou être nécessaire au maintien de telles activités.
Dans le cas du volet rénovation, on vise à appuyer les projets de réfection, d’amélioration, de restauration ou d’agrandissement d’un bâtiment servant à la production ainsi qu’à la vente ou à la desserte de biens et de services.
Pour ce qui est du volet construction, on designe la construction, le recyclage (reconstruction) ou l’acquisition d’un bâtiment servant à la production ainsi qu’à la vente ou à la desserte de biens et de services.

Les entreprises admissibles (OBNL ou coopératives démontrant plus de 50% de revenus autonomes) seront évaluées selon quatre (4) critères :
  • Le Plan de développement ou de redressement de l’entreprise,
  • Les répercussions dans la communauté,
  • L’écoresponsabilité,
  • Les sources de financement



Le guide du programme publié par le MAMROT :

jeudi 2 juin 2011

Entreprendre en économie sociale: Pour une nouvelle ère de justice sociale!

Entreprendre en économie sociale: Pour une nouvelle ère de justice sociale!: "Un appel urgent en faveur « d'une nouvelle ère de justice sociale et de croissance économique basées sur le développement durable » a été..."

Pour une nouvelle ère de justice sociale!


Un appel urgent en faveur « d'une nouvelle ère de justice sociale et de croissance économique basées sur le développement durable » a été lancé par le directeur général du Bureau International du Travail, Juan Somavia, lors de l’ouverture de la 100e session de la Conférence internationale du Travail.
Qualifiant des « niveaux indécents » la concentration de la richesse dans les mains d’une petite partie de la population, Juan Somavia a souligné l’urgence de « s’engager en faveur d’une nouvelle ère de justice sociale, d’une croissance allant de pair avec une justice sociale fondée sur le développement durable ».
Mais cette « nouvelle ère de justice sociale » doit se construire sur de bases solides et non seulement être « saupoudrée d’un peu de social dans les décisions actuelles ». Le directeur du BIT est allée un peu plus loin dans son discours en montrant la ligne à suivre :
a)    « constituer un plan de croissance différent avec d’autres objectifs économiques, des objectifs qui incluent la liberté, la dignité, la sécurité et l’égalité;
b)    se donner des objectifs de production qui allient la force des marchés, la responsabilité des entreprises, le savoir-faire des travailleurs, la puissance du dialogue social, des règles et des incitations en matière de politiques publiques afin de soutenir une croissance efficace incluant la justice sociale. »
Il met en garde sur le danger de « voir se consolider encore un peu plus les schémas de croissance inefficaces et une mondialisation aux règles inégales qui ont été à l’origine de la crise, qui ont accru les inégalités de manière systématique pratiquement partout dans les trente dernières années. Revenir à la case départ nous plongera tous plus vite qu’on ne le croit dans une autre crise ».
« Qu’avons-nous besoin pour aboutir à une croissance efficace économiquement et socialement? De quatre mots : leadership, connaissance, dialogue et coopération », explique-t-il.

Pour entendre l’allocution de M. Somavia :

mardi 17 mai 2011

Entreprendre en économie sociale: Le Forum international de l’économie sociale et so...

Entreprendre en économie sociale: Le Forum international de l’économie sociale et so...: "Le Forum international de l’économie sociale et solidaire (FIESS) que se tiendra à Montréal du 17 au 20 octobre prochain vise à réunir de..."

Le Forum international de l’économie sociale et solidaire


Le Forum international de l’économie sociale et solidaire (FIESS) que se tiendra à Montréal du 17 au 20 octobre prochain vise à réunir des acteurs de l’économie sociale d’ici et d’ailleurs. L’objectif est de discuter et arriver avec de pistes d’action sur cinq thèmes spécifiques : Territoire et développement local, Innovation et entrepreneuriat collectif, Finance et commerce solidaires, Emploi et travail, et finalement, Sécurité et souveraineté alimentaire.
Ainsi, au fil de quatre jours, des participants de l’Afrique du Sud, de la Bolivie, du Brésil, du Canada, de l’Espagne et du Mali, partageront ensemble les bonnes pratiques et les solutions trouvées dans chaque coin du monde pour améliorer la situation des populations et mettre en relief une économie sociale et solidaire où l’humain est au centre des décisions.
Voici un aperçu des thèmes ciblés pour le Forum :
Territoire et développement local :
L’économie sociale et solidaire est avant tout issue des actions collectives locales. Parmi elles, les expériences les plus réussies ont un ancrage territorial. Ce thème sera au cœur du Forum. Par ailleurs, c’est à l’intérieur de ce thème que sera abordé de façon plus précise le rôle des pouvoirs publics et des acteurs locaux.
Innovation et entrepreneuriat collectif :
L’économie sociale et solidaire se caractérise par une nouvelle manière d’entreprendre dans tous les secteurs, par une approche collective qui rassemble des engagements sociaux, économiques et environnementaux. Au coeur de cet entreprenariat collectif se trouve l’innovation. Nouvelles formes juridiques, nouveaux partenariats développés, nouvelles façons de répondre à des besoins, nouveaux modes de production impliquant davantage les travailleurs et travailleuses, bref, l’économie sociale et solidaire suscite bel et bien l’innovation. Ces innovations se retrouvent dans le développement d’un ensemble de secteurs (logement, tourisme, etc.) et sont bien souvent reprises par la suite sous forme de politiques publiques qui leurs assurent une plus grande stabilité.
Finance et commerce solidaires :
L’accès à du capital adapté aux réalités de l’économie sociale et solidaire demeure un enjeu de taille pour tous les pays. La question se décline par ailleurs sous différents aspects : accès au capital, soutien à l’émergence des entreprises, commercialisation, accès au marché, etc. Au cœur de ce thème se trouvent les liens entre l’économie sociale et solidaire et les marchés locaux, les marchés publics, la consommation responsable et solidaire.
Emploi et travail :
Partout où elle se développe, l’économie sociale et solidaire répond à un besoin de création d’emplois. Elle ouvre aussi sur des pratiques de démocratisation dans la gestion du travail. Dans les pays du Sud, les processus de formalisation de l’économie populaire menant à la création d’emplois décents passent de plus en plus par cette voie. Par ailleurs, dans plusieurs pays, le mouvement syndical joue un rôle actif dans le développement de l’économie sociale et solidaire. Ainsi, le rôle des syndicats dans l’appui à la création d’entreprises et dans le développement local et régional doit être analysé plus attentivement.
Sécurité et souveraineté alimentaire :
La question de la sécurité et de la souveraineté alimentaire se pose de façon fort différente dans les pays occidentaux et dans les pays du Sud. Plusieurs pays en développement élaborent et adoptent des politiques de sécurité alimentaire grâce à un dialogue avec des organisations de la société civile.

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